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Acheter chez Grosbill : Déconseillé

28/10/2009 Aucun commentaire

grosbill

A ma grande surprise, je viens d’être très déçu par les services de Grosbill, principalement la boutique à Paris et leur site internet. J’ai régulièrement fait mes achats chez eux, car les prix sont intéressants, mais je crois qu’à l’avenir, je vais préférer payer plus cher pour une meilleure qualité de service.

Ce matin, je me prépare à aller dès l’ouverture (10h) boulevard de l’Hôpital pour acheter du matériel informatique. Par chance, je trouve directement où garer ma petite voiture. Je vais me dirige vers Grosbill, et à ma grande surprise, le magasin est fermé « Grosbill ouvrira ses portes à 14h pour cause d’inventaire ». En lisant ce message, je m’énerve intérieurement. Ces abrutis ne sont pas foutus de prévenir sur leur site internet (que j’ai regardé le matin même) qu’il y aura un inventaire le matin !
Je repars faire d’autres courses, en espérant avoir plus de chance l’après-midi. Mais vous vous en doutez, ça ne sera pas le cas.

L’après-midi, j’arrive vers 14h15… Je vois du monde devant ; je comprends très vite que le magasin n’a toujours pas ouvert ses portes. Je me dirige vers l’entrée. Je crois un couple qui est arrivé de Normandie pour (entre autre ?) faire ses achats chez Grosbill. Et j’aperçois leur nouvelle affiche : « Grosbill ouvrira ses portes à 15h pour cause d’inventaire ». Là, je suis vraiment énervé… Ils ne sont vraiment pas professionnels. Pendant qu’un grand nombre de personnes s’agglutinent devant le magasin, les employés, passent, passent, et repassent devant nous, en nous regardant, et en souriant. Là, c’est zéro pointé. Les portes se sont finalement ouvertes un peu après 15h15. Pas moins de 70 personnes se sont en engouffrés dans tout l’espace disponible.
Je me dirige vers un ordinateur pour passer ma commande moi-même. Il est en panne. Je vais donc à la queue des achats express : environ 50 personnes avant moi. J’abandonne pour attendre mon tour sur une autre borne. Miracle, ça marche… La commande est terminée. Je valide… »Cet article n’est pas en stock, merci de refaire votre choix ». Là j’ai envi de tout casser, surtout que j’ai regardé la veille et quelques minutes avant de valider ma commande : cet article de merde est bien disponible dans leur ****** de magasin.

Cette fois j’abandonne… J’ai perdu presque 2h dans ma journée, pour revenir bredouille…tout ça à cause de l’incompétence des gens. C’était vraiment compliqué de mettre un message sur leur site internet ?

Au final, j’ai passé ma commande sur internet, chez Grosbill, pour la première fois. Résultat dans quelques jours. La livraison a intérêt à être parfaite !

J’espère que cette note va circuler pour sur le net, pour que les gens sachent à qui ils ont à faire !!

Il publie son roman sur Twitter

15/07/2009 Aucun commentaire

twitter

Matt Stewart, écrivain, n’a pas trouvé d’éditeur pour publier son premier roman The French Revolution, qui « raconte l’histoire d’une famille de San Francisco qui invente sa place dans l’Histoire« .

Il a donc décidé une expérience originale : publier son histoire sur le site de micro-blogs Twitter… Chaque partie sera donc composé d’une vingtaine de mots (pour 140 caractères comme l’exige Twitter). L’auteur estime qu’il faudra environ 3 700 tweets pour mettre en ligne les 480 000 caractères de son livre.
« Autant que je sache, je suis la première personne à publier tout un roman sur Twitter« , écrit-il sur son site internet, thefrenchrev.com

« Je me doute bien que personne ne lira tous mes tweets » écrit-il.

Pour ceux qui aimeraient se procurer, Matt Stewart vous l’offre sur scribd.com ou pour 1,99 dollars sur le livre électronique Kindle du distributeur Amazon.

Note de la Rédaction du Post : En fait ce n’est pas le premier, le blogueur français Thierry Crouzet le fait depuis quelques mois.

(source : LCI)

Yes, week-end !

01/02/2009 Aucun commentaire

Yes, we can

Non, ce n’est pas moi qui ai mal compris la formule maintenant célèbre de Barack Obama, c’est un de mes élèves en atelier informatique. Il fallait faire un travail de recherche sur le nouveau président, mais aussi sur les Etats-Unis d’Amérique. Une question demandait de retrouver la phrase la plus importante dite par Obama le jour de son investiture, autrement dit son serment. Et un élève à écrit : Yes, week-end. Ca m’a beaucoup fait rire… le fameux Yes we can a sonné différemment dans sa tête, c’est amusant.

Remarquez, Yes, week-end, ça me plaît bien, pas vous ?

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