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Visite du Mémorial de Caen

Il y a quelques semaines, j’ai été visiter avec des amis le mémorial de Caen. Depuis le temps que je vais en Normandie, je n’ai jamais pris le temps de m’y rendre. Il faut dire que l’histoire ne m’a jamais passionné. Chacun en pensera ce qu’il veut mais, ce qu’on me raconte rentre par une oreille et ressort aussi vite par l’autre. Je n’accroche pas, je n’imprime pas. Cela ne m’empêche pas de m’intéresser à tout et aimer voir, observer, (essayer d’) apprendre ce que j’ignore.

Le Mémorial de Caen est un très bel endroit, riche d’enseignements, de souvenirs, d’images, de textes, de vidéos, d’objets… Vous entrez pour 15€ et environ 3h de visite.
Vous passez les différentes périodes. Beaucoup sont bien sûr difficiles, mais pas toutes. On partage la vie de ces personnes qui se sont battues pour la France, qui ont donné la vie pour nous. C’est souvent surréaliste mais il y a de la beauté dans de nombreuses pièces.

J’ai été particulièrement touché par la pièce réservée à la persécution des juifs. J’ai pris plusieurs photos que je partage ici.

Les objets parlent d’eux-mêmes. On le sait, les juifs ont vécu des choses abominables. Oui, ce ne sont pas les seuls, je sais, mais là, je parle d’eux.

Le journal de bord d’une institutrice m’a surtout marqué. C’est incroyable d’avoir ce genre de témoignage.
Je suis également touché par cette étoile jaune, tristement célèbre, et de voir qu’on a pu leur attribuer un « statut » en tant que juif ou encore produire des certificats de non-appartenance à la race juive…

Difficile tout de même de se rendre compte, aujourd’hui, de ce qui a pu exister. Difficile aussi d’admettre que les humains sont capables de tout cela. La religion reste responsable, encore maintenant, de certaines dérives.

Je vous encourage à visiter le mémorial de Caen. Je n’ai pas ressenti la même chose qu’en visitant le mémorial du Word Trade Center, certainement parce que je ne l’ai pas vécu, mais ça reste un lieu à visiter, sans parler des places du débarquement qui sont incroyables !

 

 

 

 

Du première iPhone à aujourd’hui

En regardant les statistiques de mon blog, je suis tombé sur une page, rarement visitée – et à juste titre – puisqu’elle n’est pas très récente. Son titre est : j’ai l’iPhone. Elle a été écrite en novembre 2007 ! C’est la bonne période pour en parler puisque l’iPhone a fêté hier, lundi 9 janvier 2017, ses 10 ans !
Je m’en souviens bien, c’était un grand moment. L’annonce du premier iPhone avait fait beaucoup de bruit. C’était l’arrivée d’une révolution de la part d’Apple. Un nouveau type de téléphone, une nouvelle technologie. J’étais complètement sous le charme…

Je me souviens du jour où je l’ai reçu, ouvert et testé pour la première fois. La première chose qui m’a marqué, c’est la fluidité de l’écran tactile. C’était la première fois que c’était aussi parfait. L’appareil était beau et original. Tout était beau dans le style d’Apple.

Ce qui m’amuse, c’est de lire les restrictions de l’époque auxquelles nous contraignait le premier téléphone de la firme. Pas de MMS, pas d’échange de fichier par bluetooth. Sans parler des accusés de réception, ce qui en a fait frémir plus d’un (moi le premier). Aujourd’hui, qui s’en soucis encore ? Avec iMessage et toutes les messageries qui passent par le net, ces problèmes sont très loin, mais surtout oubliés.

Nous sommes aujourd’hui avec un téléphone qui possède la 4G, un espace de stockage de plus important, tout comme la RAM. L’écran Rétina qui est devenu indispensable, le Touch ID ou le 3D Touch que l’on n’aurait pas pu imaginer une seconde, une finesse d’appareil de plus en plus incroyable, mais surtout un OS qui s’améliore chaque année, de plus en plus paramètrable et qui nous donne accès à de nombreuses applications, parfois excellentes.

Le téléphone portable est devenu aujourd’hui notre nouveau doudou, notre nouveau compagnon, ou meilleur ami… un peu de tout ça. Je ne m’en sépare absolument jamais et je n’ai aucune envie de vivre sans. Aussi bien personnellement que professionnellement, j’en ai un véritable usage quotidien.

Je me suis pourtant séparé rapidement de cet iPhone qui faisait, de mémoire, seulement 8 Go. Je n’ai jamais aimé le tactile et je n’aime toujours pas. J’étais un amoureux des Blackberry et de leur clavier plus que parfait. Ça me manque toujours d’ailleurs. J’écris deux fois plus vite sur un clavier physique. Mais aujourd’hui, difficile de rivaliser avec les iPhone. Même les Samsung, pour ceux qui aiment. Pourtant, le dernier Blackberry que j’ai eu l’occasion de manipuler, le Priv (je crois) est un vrai bijou qui nous fait oublier les anciens défauts de cette marque. Le catalogue des applications Android est à notre disposition, le clavier tactile est toujours aussi parfait mais il est également sensitif : quand on travaille avec cette machine, c’est le top…

Pourtant, étant équipé par Apple de la tête au pied (iMac, MacBook Pro, MacBook Air, iPad, Apple Watch), il est difficile de coupler d’autres solutions avec celles-ci maintenant. Surtout avec l’arrivée d’iCloud, qui a permis une vraie cohérence entre ses machines. J’aurais du mal à m’enlever de l’esprit qu’avoir des appareils créés par une marque et un logiciel, à l’intérieur, créé également par celle-ci, ne soit pas ce que l’on peut avoir de mieux aujourd’hui.

Depuis l’iPhone 4, je suis redevenu fidèle à la pomme de Steve Jobs. Je ne suis pourtant pas convaincu par l’ensemble des choix que prend l’entreprise aujourd’hui. Trop de secrets, pas mal de changements de direction, quelques ratés auxquels nous ne sommes pas habitués…

Bref, le temps de la version d’iOS 1.1.1 dont je parlais dans mon billet est loin, mais je suis heureux d’avoir reçu et utilisé un iPhone, 3 mois avant sa sortie officielle en France !

Ne rien dépenser pendant 1 an

L’histoire de Michelle MacGagh m’a interpellé. Cette journaliste a tenté une expérience originale : ne rien dépenser pendant un an. Payer simplement ses factures et acheter de quoi survivre vivre. Un an après, elle fait le bilan de cette année difficile, mais riche d’enseignement.

Elle explique qu’elle a réussi à passer le 31 janvier mais également à partir en vacances sans débourser un centime. Elle dit tout de même que « ça n’a pas toujours été facile », « à de nombreuses reprises, j’ai voulu jeter l’éponge ». Allez dîner chez des amis sans rien apporter ou refuser d’aller au restaurant, c’est vite compliqué. Le moral en prend également un coup. Si l’on ne peut pas partager des temps conviviaux, la vie est bien plus difficile. La vie sociale est indispensable, surtout aujourd’hui.

Finalement, elle sort de cette expérience « plus riche et plus sage ». Elle n’a quasiment jamais enfreint les règles et a réussi à poursuivre son expérience jusqu’au bout.

Aujourd’hui, elle dit se sentir plus heureuse et ne plus ressentir le même besoin « d’acheter » qu’avant. Forcément, sa vision de la vie, de sa vie, est différente…
Malgré tout, elle doit mettre la main au portefeuille pour quelques petites choses : remplacer quelques objets pratiques (jean, baskets…), faire réviser son vélo…

« Un an sans dépenser m’a appris ce dont j’avais vraiment besoin, et ce n’est pas grand-chose », conclut-elle. « J’ai compris que la société de consommation nous enchaînait à nos bureaux, nous poussait à travailler pour pouvoir nous payer des choses qui, pensons-nous, vont rendre notre vie plus douce. Et comme celles-ci ne nous rendent pas plus heureux, nous travaillons plus pour en acheter d’autres. Les 12 derniers mois m’ont permis de sortir de ce cycle, je suis plus heureuse maintenant. »

Cette expérience permet de se remettre en question. Nous avons tous tellement de dépense superflue. Parfois, on peut se l’autoriser. Sinon, on s’autorise des écarts. Mais nous le savons, il est possible de dépenser beaucoup moins, de se priver de certaines choses et de modifier son train de vie.

Même si je ne pense pas être prêt à suivre Michelle dans cette aventure, cela m’amène à réfléchir.

Source

Hitler dans une série sur TF1

En 2016, TF1 projète de diffuser une série sur l’ascension d’Hitler. L’histoire débuterait au moment il était caporal, jusqu’à son horrible règne bien connu.

Je suis septique et partagé en lisant cela. Je me demande si c’est nécessaire de le mettre sur le devant de la scène dans un monde qui n’a pas nécessairement besoin de ça… De quel manière cela va être fait ? A qui cela va donner des idées ?

Il y a toujours la nécessité d’informer, mais à quel prix ?

Je ne sais pas, voir cette information me dérange un peu…

Un orphelin qui vous donne le sourire

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Une belle histoire que partage le Huffington Post aujourd’hui. Celle du petit Jaden Hayes qui est orphelin mais qui ne perd pas le sourire !
Ce jeune garçon a en effet perdu ses parents à deux ans d’intervalles. C’est absolument horrible et indescriptible ce que doit vivre Jaden.

Avec l’aide de sa tante qui s’occupe de lui aujourd’hui, il a décidé d’aller à la rencontre de 500 personnes pour récolter…500 photos de sourires ! C’est en Georgie que ça se passe et sa campagne fait parler d’elle. Un vrai phénomène pour se garçon qui donne une leçon de vie à notre monde qui manque bien trop souvent de joie !

Bravo à lui, vous pouvez le suivre sur Instagram ici, sur le compte de sa tante.

Jamel Debbouze parle de son bras

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Il y a beaucoup de mystère sur le bras droit de Jamel Debbouze. J’ai écrit un billet il y a longtemps à ce sujet où il explique sa situation, avec des mots de jeune homme.

Aujourd’hui, le sujet ressort avec la sortie de son nouveau film. L’humoriste a été interviewé et parle de son bras. J’ai donc fait quelques recherches supplémentaires.

C’est bien à cause d’un train, en 1990, que Jamel Debbouze a perdu l’usage de son bras à l’âge de 15 ans. Il y était avec l’un de ses amis, Jean-Paul Admette, et ils seraient tous les deux descendus sur les rails pour prendre un raccourci. En revanche, il n’est pas possible d’être catégorique sur les faits. L’artiste a bien été jugé pour homicide volontaire, mais il y a eu un non-lieu. Rien ne permet d’affirmer aujourd’hui ce qui s’est passé et qui est coupable de quoi…
Les parents ne lâcheraient pas l’affaire, peut-être en raison de la célébrité actuelle de l’artiste.

Plusieurs informations venant du site hoaxbuster apportent des réflexions supplémentaires :

– Extrait du 3 décembre 2004 : « Agressé sur un quai de gare à l’arrivée du train Nantes-Paris par une bande de jeunes qui en voulaient semble-t-il à son blouson, Jean-Paul Admette s’est trouvé précipité sous le train. »

– Extrait du 4 décembre 2004 : « Depuis le début de l’année 1990, les époux Admette soutiennent la même thèse. Jamel Debbouze serait venu chercher leur fils Jean-Paul en bas de leur domicile. Il l’aurait incité à prendre le bus avec lui, puis auraient rejoint d’autres garçons. Ils auraient pris ensuite le train pour Trappes. Là, il y aurait eu bagarre avant que Jamel pousse Jean-Paul sous le train et ne soit lui même gravement blessé au bras. »

– Extrait du 3 décembre 2004 : « “Et il a perdu la vie alors que Jamel Debbouze n’y a laissé qu’un bras”, s’insurgent Michel et Marlène Admette qui ne parviennent pas à faire le deuil de leur enfant et tiennent Jamel Debbouze pour responsable de cette disparition. »

– Extrait du 4 décembre 2004 : « Depuis que Jamel Debbouze est devenu célèbre, elle recueille et collectionne toutes les coupures de presse et de magazine qui parlent de lui… et de préférence en mal. »

Aujourd’hui, Jamel se confie sur ce bras l’a aidé à avancer et qui malgré tout, fait partie intégrante de son personnage.
« Mon acci­dent a décu­plé mes forces ». « Tout sort plus vite, plus fort, pour­suit-il. Résul­tat, je n’ai pas accepté les cases dans lesquelles on me mettait : arabe, petit, handi­capé, moche… » « Moi, je me vois beau, sur un cheval blanc. Il ne faut pas voir son sort comme une fata­lité. »

Ricky Jackson, libre après 39 ans de prison…par erreur !

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Incroyable histoire, celle de Ricky Jackson, emprisonné depuis 1975 par erreur ! Rien que cette phrase fait froid dans le dos…

Cette année là, un enfant de 12 ans est poussé par la police à témoigner contre cet homme, certainement pour boucler cette affaire rapidement… cela va enfermer un innocent pendant 39 ans et pratiquement le faire passer par la peine de mort (par chance ça ne s’est pas produit).

Aujourd’hui, cet homme s’est présenté au juge pour mettre un terme à cette affaire…

Je souhaite réagir car, même si R. Jackson dit ne pas en vouloir à cet homme qui était, en 1975, un enfant, je n’arrive pas à comprendre pourquoi il a mis autant de temps à faire libérer cet homme. Que s’est-il réellement passé ?

Hormis cela, tout le monde pense bien sûr à la peine de mort et aux erreurs judiciaires qui, avec cette histoire, est une nouvelle fois remise en question. Des erreurs de procédure puis l’abolition de la peine de mort dans l’état de l’Ohio (avant qu’elle ne soit restituée) a permis à cette homme de retrouver la liberté.
Mais là… on est tout de même dans une histoire folle, celle d’un homme qui est resté enfermé 39 ans pour rien. Ca fait énormément réfléchir, ça peut arriver à n’importe qui alors. Et la vie d’une personne est détruite.

Dans la presse, on lit également qu’il est parti sans argent, sans vêtement d’hiver, de prison. Il n’est pas non plus écrit qu’il va de manière sûre et certaine se faire indemniser.
J’espère que c’est une fois de plus la presse qui écrit des bêtises car ça me fait hurler… une erreur comme ça, l’était doit assurer à 100% et lui rendre (si c’est possible…) un peu de dignité !

Cette histoire m’a marqué mais c’est agréable de voir un homme retrouver sa liberté avec le sourire. Une histoire qui se termine bien, c’est toujours agréable.

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