Je pensais écrire chaque jour pour raconter mes journées en détails mais je n’ai pas eu le temps et la force de le faire. Et c’est vrai qu’après ma première journée, j’ai eu du mal à penser des choses positives sur mon travail. Mais en faite j’aurai dû, car après ce jour difficile, les journées étaient plus sympathique. Je me suis consacré essentiellement à la vente de voiture. Pour commencer, j’ai changé mon style vestimentaire. Aller travailler en tenue fashion, c’était pas trop ça. J’ai donc opté pour la chemise, la veste de costard et tout ce qui va avec. Il faut dire que tout de suite, ça donnait une autre allure. Je sentais plus de respect envers moi, avec les gens qui travail avec moi. Ensuite, mardi matin, j’ai renseigné une cliente qui se trouvais dans la vitrine (là où il y a un voiture d’exposition et un bureau pour les ventes de voitures) du garage. Elle cherchait une petite voiture pour faire un peu de route et de ville. Elle hésitait entre la Renault Clio, la Peugeot 206, et le Citroën C3, bref les 3 citadines préférées des français. Je lui ai tout de suite que la plus vendu de ces trois voitures est la Renault Clio. C’est un bon argument de vente qui est en plus réelle. Je l’ai également renseigné sur le modèle de voiture qu’elle cherchait, le prix, la remise, etc. Manque de chance pour elle et aussi un peu pour moi, le vendeur attitré du garage n’était pas encore arrivé. C’est un jeune homme qui travaille dans la succursale de Renault Pantin et qui travaille également avec le garage où je travail. Il passe donc presque tous les jours pour livrer des voitures, renseigner des clients, etc. Sachant qu’en ce mardi, il allait venir en début d’après midi, j’ai dis à la dame de repasser en lui donnant une documentation de la Clio, ainsi qu’une carte du vendeur. J’ai voulu prendre ses coordonnés, puisque c’est une des choses essentielles, mais elle n’a pas voulu me les donner. Une des directeurs du garage n’a pas trop apprécié que je ne réussisse pas à faire cela, mais il s’est vite calmé quand il a appris la suite de l’histoire et m’a dit “C’est peut-être ta méthode qu’il faut utiliser alors ?!”.
La cliente est donc revenu en début d’après midi, pendant que je discutais avec le vendeur, qui était en train de me donner un travail à faire pour le tout le mois, que je vous expliquerai plus tard.
Nous nous sommes installés tous les trois dans la vitrine, autour du bureau. J’ai bien observé le vendeur à l’action. On voit tout de suite les professionnels. La dame lui a d’ailleurs fait la remarque que c’est une très bon vendeur, étant donné qu’elle est allé en voir d’autre.
Nous avons donc discuté, le vendeur lui a directement fait des bonnes propositions et a réussi en quelques secondes à lui vendre la climatisation. De plus, le vendeur était arrivé ce jour avec une Clio identique (à part la couleur) à celle que la cliente allait acheter, car il allait la livré le soir même. Nous avons donc pu lui faire une démo de la voiture, lui montrer l’intérieur, le coffre, les options, etc. La dame était emballée. Elle est revenue une heure après avec une autre dame, avec qui elle comptait acheter la voiture (ce sont deux amis qui vivent ensemble). Emballé également, on se redonne rendez-vous le lendemain à 14h. J’attendais ce moment avec impatiente. J’étais là au début de la vente, puisque j’avais renseigné en premier la cliente, donc je voulais voir si l’affaire allait se conclure.
Le lendemain, le vendeur avait amené son PC portable, des contrats, etc., bref, il était prêt à vendre la voiture. Il m’avait d’ailleurs dit que l’affaire était dans la poche. Je lui faisais confiance. Nous avons encore discuté prix, remise, etc., avant d’aller à Renault Pantin pour que l’un des dames puisse essayer la voiture.
Nous étions donc tous les 4 à bord d’une Clio d’occasion, pour en faire un essai. Au début, la dame conduisait très mal : Une voiture qui n’est pas à elle, elle ne la connaît pas, il y a du monde à l’intérieur. C’était compréhensible, mais j’ai vraiment eu peur qu’elle rentre dans un camion à un moment. Mais tout s’est bien passé. Elle était encore plus emballée après la conduite. Comme le vendeur livrait une voiture au garage à 16h, nous avons dû le donner rendez-vous à 17h30, et c’est là que l’affaire s’est conclut… Une petite histoire sympathique.
Je vous raconterai une prochaine fois ce que je fais des mes journées à part renseigner des clients, et suivre les ventes de voiture.
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