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Archives pour 06/2006

Sondage 12

28/06/2006 un commentaire

sondage

Content de voir que mon blog donne du plaisir à quelques personnes… Merci à tous d’avoir voté !

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Premières images de Spiderman 3

28/06/2006 Aucun commentaire

Merci à Dave pour ce lien qui nous montre les premières images de Spiderman 3. Je suis déjà impatient !

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France-Espagne : 3-1

28/06/2006 un commentaire

Merci Ribery, Merci Viera, Merci Zidane ! Merci à l’arbitre d’avoir dans l’ensemble bien arbitré le match, et merci à tous les gens présent à Bastille ce soir. La preuve :

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Discussion intéressante

27/06/2006 32 commentaires

drapeau présidentielle 2007 élections politiqueAujourd’hui, j’ai discuté avec des amis des élections présidentielles de 2007. C’est évidemment un sujet qui ressort souvent, déjà parce qu’on est citoyen de France, et par conséquent on parle souvent d’événements divers qui se produisent dans le pays, mais aussi parce que les élections en elles-mêmes approchent, et forcément, les politiciens font parler d’eux.

Aujourd’hui donc, nous avons parlé de Nicolas Sarkozy (plus besoin de le présenter). Un des deux amis avec qui je discutais me racontait sa vision de tout ça : Pour lui, c’est Sarkozy et personne d’autre. Pourquoi ? Simplement parce que quand on est jeune comme lui, on a peur dans la rue. Quand on rentre de soirée et qu’on croise une bande de types, on a vraiment peur, et ce n’est pas normal. À nos âges, on n’est pas rassuré quand on est dans la rue. C’est normal ? Non, absolument pas. Autre chose : Au niveau des accidents de la route, grâce à Nicolas Sarkozy, les chiffres ont diminué. C’est une réalité. En faisant chier le monde, il a réussi à faire bouger les choses. Conclusion de tout ça : La seule personne qui fait quelque chose pour la France, c’est Nicolas Sarkozy.

Voilà ce que j’ai entendu… Et je ne peux pas dire que c’est faux…

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Le musée de Jacques Chirac

27/06/2006 un commentaire

musée des arts premiers jacques chirac

Comme tous les présidents, Jacques Chirac laisse sa trace. A défaut de ce qu’il pourrait laisser de lui à la fin de son mandat, il a décidé de faire comme ses prédécesseurs, en faisant construire un musée : Le musée des Arts premiers, 37 quai Branly, 75007 Paris. D’autres ont fait une bibliothèque, un centre multifonctions qui ressemble à une machine de guerre, lui a voulu nous transmettre l’amour de l’art qui s’emboîte parfaitement à Paris.

8 450 entrées vendredi (jour de l’ouverture), 11 412 samedi (où le musée fermait à minuit) et 8 757 dimanche. Donc, une amorce de ce musée avec 28 619 visiteurs. Pas mal non ?

Je vais certainement y aller pendant les vacances, surtout que j’ai envi de visiter pas mal de chose dans Paris. Quelqu’un y a déjà été ?

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Les commissariats

27/06/2006 Aucun commentaire

police française voiture scénic

Que penser de la police en France ? Surtout dans la capitale ? Ces personnes en uniformes représentent une icône. Pas forcément bien vus, mais la plupart des gens normaux se tiennent à carreau devant eux. Pourquoi ? Certainement parce qu’on se fait une mauvaise image d’eux.

Dans le Parisien d’hier, il y a un article assez intéressant sur les commissariats. Il est dit dedans que la police va faire en sorte dans un futur proche d’être plus proche des gens, plus aimables, pour instaurer un climat de confiance dans les limites du raisonnables. C’est une très bonne chose je trouve. On pense trop de mauvaise chose sur les flics alors qu’ils font du beau boulot !
À présent, c’est à base de formulaires de satisfaction et de formation que notre police va évoluer. J’espère que le résultat sera probant car c’est un domaine qui me paraît important.

Dans le jour, une femme Belge qui réside en France raconte qu’ici, même quand on n’a rien fait, on se sent coupable. Je dois dire qu’elle n’a pas tort. Certains flics se sentent un peu trop supérieurs. C’est souvent parce qu’ils ont un gros complexe d’infériorité, mais bon, c’est la vie…

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Paris, je t’aime

27/06/2006 Aucun commentaire

paris je t'aime le film

4/5

J’ai déjà fait une note il y a quelque temps sur la plus belle ville du monde. Et aujourd’hui, je vais voir Paris, je t’aime, ce drôle de film qui fait penser à Love Actually, mais à des signatures bien différentes. J’ai eu du mal à accrocher au début du film. Plein de petites histoires, on s’y perd un peu. Puis on rentre tout à coup dedans et à l’impression de vivre le film. Ces images ne doivent pas faire le même effet à une personne qui habite ou non la capitale. J’ai reconnu pas mal d’endroit, et c’était plaisant. J’ai reconnu aussi dans ce film la vie parisienne telle que je peux la connaître sur certains points. Certaines séquences sont vraiment nulles, mais d’autres vous touchent au plus profond de vous même.
Encore un film que je conseil d’aller voir, car on n’en ressort pas indemne. Je pense même que j’aimerais le revoir. C’est une vraie richesse de faire un film avec autant de réalisateur. Chacun y laisse sa touche. Et puis, ça m’a vraiment donné envi d’aller m’acheter un livre sur Paris, déjà pour connaître toute son histoire, mais aussi, pour aller visiter des lieux devant lesquels je passe tous les jours, sans me rendre compte à quel point ils sont beau ! J’essayerai de reparler de tout cela dans mon blog…

Synopsis : Génération AMOUR…
Au fil des quartiers, des histoires d’amour passager, voilé, mimé, vampirisé, malmené ou révélé…
Un Pari(s) moderne émouvant et drôle, un film plein de vie(s) sur le thème de l’Amour.

Secrets de tournage :
Genèse du projet C’est au cours d’une promenade amoureuse dans Paris que Tristan Carné a eu l’idée originale de Paris je t’aime. En janvier 2000, il s’engage avec son frère, Frédéric Carné, et Emmanuel Benbihy dans le développement de l’idée et du film.
En janvier 2004, Emmanuel Benbihy vient trouver la très expérimentée Claudie Ossard (elle a produit 37°2 le matin, La Cité des enfants perdus, Arizona Dream ou encore Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain) ; il lui apporte le premier court métrage réalisé, signé Tom Tykwer, et lui demande son aide, lui expliquant qu’un projet de cette envergure est très difficile à monter pour un jeune producteur seul. La seule requête d’ Ossard est que des réalisateurs étrangers, apportant un regard neuf sur Paris, puissent participer à l’aventure.

Des contraintes strictes Tous les réalisateurs ont été soumis à des contraintes très strictes : un tournage de deux jours et deux nuits, une durée de cinq minutes à ne pas dépasser, un budget réduit au maximum. Claudie Ossard affirme pourtant que « ce cahier des charges n’a jamais été un frein pour les cinéastes, au contraire. Avec Paris je t’aime, nous leur avons offert l’opportunité de renouer avec le format du court-métrage qui avait permis à la plupart d’entre eux de se faire connaître ».

Pari réussi ! La tâche la plus difficile du film a consisté à mettre en forme les différents courts métrages afin d’obtenir un montage cohérent. L’idée principale était de se servir de la dimension dramatique, émotionnelle et thématique de chacun des segments puis de trouver des résonnances entre chacun d’entre eux. Il fallait veiller à mettre en valeur chaque court métrage tout en privilégiant la progression émotionnelle de l’ensemble du film. Au final, l’idée semblant la plus ingénieuse a été d’appuyer sur les césures afin de bien faire sentir au spectateur qu’il passait d’un univers à un autre plutôt que de chercher à masquer les différences.
Après maints remaniements, la version de Paris je t’aime qui sort en salles est la … 81ème !

Regrets Certains réalisateurs s’étaient fortement investis pour Paris j’aime mais ont du renoncer à faire partie de l’aventure. Ainsi, Ettore Scola est tombé malade et Radu Mihaileanu, qui avait écrit un scénario pour Jamel Debbouze, n’a finalement pas pu le tourner à cause d’un problème d’emploi du temps.

Salles s’éloigne de la belle ville Pour son court métrage, Walter Salles avait décidé de s’intéresser au quartier chinois de Paris, Belleville. Après de longs repérages (il y a même tourné un mini-documentaire), le réalisateur a décidé de changer son fusil d’épaule et de tourner en bordure du 16ème arrondissement. Son segment est d’ailleurs le seul du film collectif qui s’éloigne de la capitale pour filmer la proche banlieue.

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