29 avril 2012 | Dans : Vidéos
Il se passe toujours quelque chose…
28 avril 2012 | Dans : Actus
La victoire de François Hollande est à peu près acquise, et elle risque d’être éclatante. Le moment est idéal pour se déclarer sarkozyste. La question n’est pas de savoir qui l’emportera en mai 2012. On a longtemps été convaincu dur comme fer que ce serait M. Strauss-Kahn. On a pu croire que ce serait Mme Aubry. On a même pu imaginer que, par un coup du sort, ce serait Mme Le Pen. Il n’est pas tout à fait exclu que M. Bayrou, M. Mélenchon, M. Montebourg se soient monté le bourrichon jusqu’à se persuader de leur chance de l’emporter.
Tout sauf Sarkozy. N’importe qui sauf Sarkozy. Ce sera M. Hollande.
François Hollande est un parfait honnête homme. Il est intelligent, charmant, cultivé, et même spirituel. Il y a chez cet homme-là un mélange de doux rêveur et de professeur Nimbus égaré dans la politique qui le rend sympathique.
Il est mondialement connu en Corrèze. Ce n’est pas lui qui irait courir les établissements de luxe sur les Champs-Élysées, ni les suites des grands hôtels à New York ou à Lille, ni les yachts des milliardaires. Il ferait, je le dis sans affectation et sans crainte, un excellent président de la IVe République. Ou plutôt de la IIIe.
Par temps calme et sans nuages. Il n’est jamais trop bas. Mais pas non plus trop haut. C’est une espèce d’entre-deux : un pis-aller historique. Ce n’est pas Mitterrand : ce serait plutôt Guy Mollet. Ce n’est pas Jaurès ni Léon Blum : c’est Albert Lebrun. Ce n’est pas Clemenceau : c’est Deschanel. Il parle un joli français. Et sa syntaxe est impeccable. On pourrait peut-être l’élire à l’Académie française. Ce serait très bien. Mais en aucun cas à la tête de la Ve République, par gros temps et avis de tempête.
C’est vrai: Sarkozy en a trop fait. Hollande, c’est l’inverse. Car n’avoir rien fait est un immense avantage, mais il ne faut pas en abuser. Il n’est pas exclu, il est même possible ou plus que possible, que M. Hollande soit élu en mai prochain président de la République. C’est qu’à eux deux, M. Hollande et le PS, qui sont assez loin d’être d’accord entre eux -je ne parle même pas de M. Mélenchon ni de Mme Joly dont ils ont absolument besoin pour gagner et dont les idées sont radicalement opposées à celles de M. Hollande-, ont des arguments de poids : la retraite à 60 ans (quand la durée de vie ne cesse de s’allonger), 60.000 nouveaux fonctionnaires (quand il s’agit surtout de réduire les dépenses publiques), 30% de baisse sur les traitements du président et des ministres (même M. Jean-Marie Le Pen, de glorieuse mémoire, n’a jamais osé aller aussi loin dans le populisme et la démagogie). Avec des atouts comme ceux-là, on a de bonnes chances de gagner.
Aussi n’est-ce pas dans la perspective de l’élection de 2012 que je me situe. C’est avec le souci du jugement de l’histoire. M. Sarkozy, autant le reconnaitre, a fait pas mal d’erreurs. À voir comment se présente la campagne d’un Parti socialiste qui semble n’avoir pas appris grand-chose des leçons de son temps, ce sera bien pire avec lui qu’avec M. Sarkozy. Les déclarations d’intention ne valent rien.
Il faut des exemples vivants. M. Zapatero, en Espagne, est un homme plus qu’estimable. Il est socialiste. Le chômage en Espagne est plus du double du nôtre. M. Papandréou en Grèce est socialiste. Est-ce le sort de la Grèce que nous souhaitons pour la France?
M. Sarkozy a été plus attaqué, plus vilipendé, plus trainé dans la boue qu’aucun dirigeant depuis de longues années. Il a pourtant maintenu le pays hors de l’eau au cours d’une des pires crises que nous ayons jamais connues. Il n’est même pas impossible que Mme Merkel et lui aient sauvé l’Europe et l’euro. Pour affronter le jugement de l’histoire, je choisis le camp, à peu près cohérent, Sarkozy-Fillon-Juppé contre le camp, incohérent jusqu’à l’absurde, Hollande (Hollande président ? On croit rêver, disait Fabius) -Aubry-Joly-Mélenchon. Bonaparte Premier consul prétendait que le seul crime en politique consistait à avoir des ambitions plus hautes que ses capacités.
Je suis sûr que François Hollande lui-même a des cauchemars la nuit à l’idée d’être appelé demain à diriger le pays avec le concours des amis de toutes sortes et étrangement bariolés que lui a réservés le destin. Je veux bien croire -je n’en suis pas si sûr que pour 2012 les dés sont déjà jetés, que les handicaps du président sortant sont bien lourds pour être surmontés, que le retard est trop rude pour être rattrapé. J’imagine très bien l’explosion d’enthousiasme sur la place de la Bastille ce soir de mai 2012 où l’élection de M. François Hollande à la magistrature suprême sera enfin annoncée. Je me demande seulement dans quel état sera la France en 2014 ou en 2015.
Jean d’Ormesson
membre de l’Académie française
26 avril 2012 | Dans : Actus
J’ai regardé les deux interviews afin de me faire une idée. Tout est important à entendre selon moi, que l’on soit pour le candidat UMP ou PS. Mais je pense qu’il faut également se poser les bonnes questions afin de savoir à qui l’on souhaite confier notre pays pour les 5 prochaines années :
Regardez ces images. Ca prend un peu de temps, certes, mais je trouve que l’on y voit des choses qui ne trompent pas.
Interview de Nicolas Sarkozy – Interview de François Hollande
26 avril 2012 | Dans : Actus
Que l’on soit pour Nicolas Sarkozy ou François Hollande, lisez ces quelques lignes de Valéry Giscard D’estaing, ancien président de la république qui a donc une vision réelle de la présidence de notre pays. Il analyse des éléments que l’on doit prendre en compte dans notre choix pour le 6 mai.
Avez-vous fait votre choix pour le second tour ?
VALÉRY GISCARD D’ESTAING. Je voterai pour Nicolas Sarkozy. Je suis un homme libre. Je ne suis pas à la tête d’une formation politique. J’exprime une opinion. Je me la suis faite en observant la situation de notre pays qui est mauvaise et risque de s’aggraver. On nous offre le choix entre deux approches : la facilité ou le redressement. La première est plus tentante. En période de crise, les gens préfèrent d’ailleurs tout changer. Mais une politique de facilité nous conduirait à l’aventure. Elle nous ferait montrer du doigt par tous les experts. Elle nous exposerait à des manœuvres du milieu de la spéculation internationale. Ne nous y trompons pas : la France est sur la liste après la Grèce, le Portugal, l’Italie et l’Espagne. Dans ce contexte, une politique de facilité serait interprétée comme une fragilité. A l’inverse, une politique de redressement permettra à la France et aux Français de s’en sortir dans de meilleures conditions.
Comment jugez-vous le bilan de Nicolas Sarkozy ?
Nicolas Sarkozy a été en fonction pendant cinq ans. Il n’avait pas l’expérience, ni la chance que j’ai eue de pouvoir observer pendant sept ans la présidence exercée par un grand homme d’Etat, le général de Gaulle. Il a improvisé la fonction. Il y a eu des critiques que j’ai parfois partagées. Mais il a cherché à en tirer les leçons. Je suis sûr que c’est dans cet esprit qu’il exercerait un second quinquennat.
C’est-à-dire ?
La plupart des candidats ont une vision inexacte de la fonction présidentielle. Ils croient que le président de la République exerce un pouvoir personnel. Nous sommes en démocratie. Le président tient ses pouvoirs de la Constitution qui le charge des grandes orientations gouvernementales. Dans la profession de foi de François Hollande, on trouve trente-cinq fois le mot je. Il écrit par exemple : « Je ferai construire 2,5 millions de logements. » Mais le président de la République ne fait pas construire de logements ! Vos lecteurs peuvent regarder autour d’eux, dans leurs villes et leurs villages : des logements construits par le président, ils n’en trouveront aucun !
Où est la différence avec Sarkozy ?
Il est le plus crédible pour redresser le pays. Les dernières décisions qu’il a prises permettent d’espérer que nous sortirons de la crise. L’endettement coupable accumulé ces trente dernières années fait peser sur nous de terribles contraintes. Par ses propos, François Hollande, un homme par ailleurs sympathique et ouvert, laisse croire que l’on pourra toujours payer. Or, nous ne le pourrons pas et nous irons dans le mur. A l’inverse, le message de Nicolas Sarkozy doit être de rétablir l’équilibre, mais avec une certaine prudence, une certaine modération. Car les efforts d’économies considérables déstabilisent les sociétés. C’est pourquoi les Français, avec leurs partenaires, devront engager la zone euro dans un programme de stabilité, mais aussi de croissance.
Que vous inspire le score de Marine Le Pen ?
Le phénomène important, c’est la fin de la diabolisation des électeurs du Front national. Cette diabolisation avait été imaginée par François Mitterrand, avec son talent manœuvrier, pour priver la droite d’une partie de son électorat. Or, que va-t-il se passer ? Si François Hollande est élu au second tour, il le sera avec une partie non négligeable des voix recueillies par Marine Le Pen au premier tour. C’est une certitude mathématique qu’il ne pourra pas contester. Mais que révèle cette montée ? Une souffrance réelle des gens. Cette souffrance n’est pas traitée. Ces personnes ont le sentiment qu’on ignore leurs problèmes, qu’on ne fait jamais rien pour eux. Après les élections, il faudra une politique qui prenne en compte cette souffrance muette de la société. A cela s’ajoute la crainte du chômage, qui touche aujourd’hui toutes les familles et spécialement les jeunes.
La droite n’a-t-elle pas attisé les tensions, avec son discours sur l’insécurité ou sur l’immigration par exemple ?
Si ce sont des thèmes réels, il faut bien en parler. Mais s’il s’agit de présenter ces problèmes de façon pernicieuse, alors non. La difficulté est que notre société colore à l’excès le débat, comme l’a montré la campagne agressive de Jean-Luc Mélenchon, qui tentait de ressusciter la lutte des classes ! Face à des extrêmes, de gauche et de droite, représentant près de 30 % de l’électorat, il faudrait que, dans des périodes difficiles, les partis de gouvernement se montrent capables de concevoir de grandes coalitions, comme en Allemagne.
Extrait de l’interview disponible sur cette page et donc l’intégralité sera dans le Parisien du jeudi 26 avril et d’Aujourd’hui en France.
23 avril 2012 | Dans : Actus
Soirée mouvementé en ce dimanche 22 avril 2012 pour le 1er tour des élections présidentielles. La mobilisation pour faire sortir Nicolas Sarkozy est grande cependant, il est présent au second tour, face à François Hollande.
Rappelons les résultats :
Que penser de tout cela ? On entend de tout, des choses censées, du grand n’importe quoi… La résultat qui fait le plus parler de lui, c’est celui de Marine Le Pen avec 17,90 %. La FN monte en puissance cette année. D’après les premiers échos, en plus des électeurs habituels, c’est surtout un appel contre l’immigration. Autre surprise : le résultat de Mélenchon, un parti quelque peu oublié qui refait surface avec un beau score.
Il reste 2 semaines de campagnes aux deux candidats pour convaincre. Un débat va avoir lieu la semaine prochaine entre les deux hommes, ils vont aussi passer à la TV, faire des meetings…
Sarkozy a proposé 3 débats à Hollande. Il a refusé. Qu’en penser ? Est-on dans une période qui mérite que l’on ne prenne pas le temps, nous, électeurs, d’entendre ce que les deux prétendants ont à dire pour l’avenir du pays ?
Je me demande si Hollande, qui n’a jamais été par exemple ministre pourrait diriger un pays ? Il propose clairement beaucoup de chose que les français veulent… Mais si cela n’a pas été fait avant, pourquoi lui pourrait-il le faire ?
Je sais déjà pour qui je vais voter. Je vais suivre cependant les deux semaines de campagne, écouter les débats et essayer de voir où est la réalité dans tout cela. Je vous conseille d’ouvrir les yeux, de bien vous renseigner également. Il ne faut pas faire un choix à la légère, parce qu’on pense ceci ou cela, parce que l’on a entendu ceci de la part de quelqu’un…
Votre avis ?
Plus d’infos ici sur les résultats
Les résultats de notre sondage :
15 avril 2012 | Dans : Perso
Ce matin, je prends mon scooter : impossible de le démarrer. C’est comme si la batterie était à plat. J’essaye plusieurs solutions mais rien n’y fait…
Bref, j’ai essayé Depan 2 Roues. J’ai souvent vu leur camion dans la capitale donc je n’ai pas voulu chercher plus loin. Je dois dire qu’ils ont été réactif. Réponse immédiate au téléphone et sur place en moins de 30 minutes. Je ne me fais pas d’illusion, il devait avoir rien à faire ce matin là, j’ai eu de la chance…
Là où ça fait mal, c’est que la chance a tourné : Le gars est arrivé et évidement, le scooter à démarré directement ! Comme il y avait peu d’essence, il devait en manquer dans la partie du moteur qui sert à démarrer lorsque j’ai voulu le prendre ce matin…
J’ai été trop vite, j’aurai du attendre quelque temps et le redémarrer ensuite au lieu d’appeler un dépanneur. Mais comme je quitte Paris pour une semaine dans quelques heures, j’ai préféré m’en occuper rapidement.
Résultat, je viens de dépenser 110 euros alors que j’aurai pu m’en passer. Ca fait mal ! Je ne peux pas leur en vouloir, c’est moi qui leur ai demandé de venir. Si le scooter démarre immédiatement, ce n’est pas de leur faute. Maintenant, ils auraient pu faire un geste puisqu’il n’ont absolument rien fait.
C’est comme ça. Peine d’argent n’est pas mortel ? Oui, mais ça fait mal !
Mise à jour : J’ai reçu une facture pour cette intervention quelques jours plus tard. Il y a écrit dessus : Dépannage batterie, un peu comme ce que m’a dit le gars qui est venu « réparer » mon scooter : Il m’a dit sur place qu’il avait senti que la batterie était faible mais c’est un mensonge. Il m’a demandé de rouler 20 Km après son « dépannage » pour recharger la recharger. J’ai roulé peut être 3 km, le temps de rentrer chez moi. C’était donc un mensonge car, deux semaines après, j’ai redémarré mon scooter et il fonctionnait très bien ! Bref, ils ne sont pas honnête et je n’aime pas ça…
3 avril 2012 | Dans : Apple, Internet
Instagram remporte de plus en plus de succès. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une application pour iPhone ou iPod Touch qui permet de publier des photos auxquelles on applique un effet « à l’ancienne ». Une photo complètement bête, inutile voire moche peut devenir instantanément magnifique. C’est incroyable. Tellement d’ailleurs que le succès est depuis longtemps au rendez-vous. D’ici peu, les utilisateurs Android y auront également accès et tant mieux : on ne se lasse pas de regarder des photos qui viennent du monde entier. On peut y retrouver le compte de Barack Obama, d’une partie de la famille Jackson ou encore de KenzaSMG et bien sûr, de vos amis !
L’application pour les appareils Apple est très bien faite mais j’ai cherché à retrouver le même contenu sur mon ordinateur (sans la possibilité de publier des photos sinon ça perd son intérêt). Et j’ai trouvé un site parfait qui me permet de voir mon feed, les photos que j’ai aimé, les photos populaires mais également celles que j’ai publiées.
Rendez-vous donc sur INK361 !
En farfouillant un peu, j’ai trouvé également Webstagram mais que je trouve mal fait ou encore une application pour Mac, Visual Grub, que je n’aime pas vraiment non plus. Beaucoup d’autres sites amusants pour utiliser Instragram : InstagramersFrance
Pour terminer, un site qui regroupe plusieurs fonctions (statistiques détaillées de vos photos, de vos filtres, possibilité de commander des calendriers, des coques iPhones avec vos photos Instragram, etc.) : Statigram
Derniers commentaires